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  • Photo du rédacteurLéa-Claude Yoga

Les Samskaras

Dernière mise à jour : 16 avr. 2021

Le yoga dit que tous nos comportements, toutes nos actions laissent des traces dans l’esprit. Chaque fois qu’on s’y accroche ou qu’on y revient, on renforce ces tendances à l’intérieur de nous. En yoga, c’est traces sont appelées les samskaras.


Les samskaras peuvent être positifs ou négatifs.


Chaque fois qu’on répète une pensée, qu’on ressasse une émotion ou qu’on tombe inconsciemment dans un comportement familier, on renforce cette pensée, cette émotion ou ce comportement. Cela crée une prédisposition à l’intérieur de nous à agir de la même façon dans le futur.


Lorsqu’on parle de samskaras négatifs, chaque fois qu’on y revient, on approfondit les racines de notre souffrance. C’est comme si à ce moment là on choisit la souffrance par habitude, basé sur un momentum de choix qu’on a fait dans le passé. C’est un cycle, mais c’est un cycle qui est ouvert au changement!


Tout dépendant de la qualité de nos choix (parce que le samskaras peuvent être positifs), ces derniers vont soit nous maintenir dans un cycle de souffrance ou être le moyen par lequel nous le transcendons.




Imagine une goutte d’eau qui tombe sur une roche. Individuellement, cette goutte d’eau ne laisse pas vraiment de marque, mais avec le temps et l’accumulation, la goutte peut devenir un courant et ce courant une rivière. Une fois que la rivière coule il devient difficile de la rediriger.

C’est la même chose avec nos pensées, avec nos émotions, avec nos comportements qu’on répète encore et encore. Individuellement ils peuvent ne pas laisser de marque considérable, mais avec le temps ils créent ce momentum puissant. Lorsqu’on essaie de rediriger le courant d’une rivière, le processus n’est pas toujours facile. C’est la même chose avec les samskaras, ça requiert de la patience, de la persistance et du temps.


Parfois on essaie d’adopter un nouveau comportement, une nouvelle pensée et ça paraît inutile, sans réponse, comme si ça ne faisait aucune différence. On se dira qu’on a essayé et que ça n’a pas fonctionné. On peut voir qu’à un certain niveau on préfère le confort de ce qui nous est familier à l’inconfort de tisser un nouveau chemin même si ce qui est familier est inadapté.


Il est important de se rappeler combien ça a été long de développer ces racines initiales. On ne peut pas défaire ça en une nuit. Ça requiert autant de patience, de persistance et de temps que ça a pris à cette racine originellement.



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